Win Radio

Ogeo licencie ses deux directeurs

La grande purge continue à Liège. Après Nethys, après Liege airport, c’est au tour du fonds de pension Ogeo Fund de frapper un grand coup.

Ses deux directeurs, Emmanuel Lejeune et Herve Valkeneers, sont licenciés ! Ils avaient déjà été placés sous tutelle suite à un rapport du gendarme financier, la FSMA. Le couperet est tombé suite aux conclusions de la mission anti-fraude Deloitte, qui parle d’un déficit grâce au niveau de la gouvernance.

Après Nethys et Liege Airport, c’est au tour du fonds de pensions Ogeo – 5e plus important du pays – de licencier ses dirigeants ! Ce fonds pèse lourrd et gère notamment les pensions de plus de 4,000 travailleurs liégeois chez Enodia, l’IILE (pompiers), la CILE (eaux), la Ville et le CPAS de Seraing, la Province de Liège, l’AIDE ou encore de Publilec. Stéphane Moreau en a longtemps été le patron, avec parmi les anciens présidents du conseil d’administration, on retrouvait André Gilles ou encore Pol Heyse.

Les différentes affaires passant par-là, il y a eu des changements dans les castings, notamment au sein du comité de direction où deux proches de l’ancien homme fort d’Ans lui ont succédé au sein dudit comité de direction, avec Emmanuel Lejeune et Hervé Valkeneers.

Seulement voilà, ces derniers sont pointés du doigt. Ainsi, le conseil d’administration d’Ogeo a pris connaissance ce mardi du rapport d’audit Forensic réalisé, à sa demande, par le bureau Deloitte. Autrement dit, une mission anti-fraude similaire à celles menées chez Nethys et Liège Airport.

Sur base des constats formulés par cet audit, qui s’ajoutent notamment à ceux repris dans le pré-rapport d’inspection établi par le gendarme financier (la FSMA) fin décembre 2020, le CA a décidé de frapper fort, soulignant le « déficit constant de bonne gouvernance, spécialement en ce qui concerne sa gestion journalière, confiée au Comité de direction.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

id mattis venenatis, in dolor ipsum